Selon les projections démographiques des Nations Unies établies en 2004, la planète comptera en 2050 entre 7,6 et 10,6 milliards  d'humains.

Sur la base de projections démographiques, P. Collomb, agronome et démographe français, à calculé pour chaque pays les disponibilités en kilocalorie d'origine végétale et d'origine animale qui seront nécessaires en 2050 pour que l'ensemble de la population puisse manger tout juste correctement.

D'après ses calculs, les besoins alimentaires en kilocalories d'origine végétale auront, à l'échelle du monde, à peut près doublé en 2050 par rapport à 1995. Ils seront multipliés par 1,8 en Amérique latine et Caraïbe, 2,2 en Asie et 4,9 en Afrique.

Dans plusieurs pays de ce continent ils ferons même plus que décupler.

En revanche, dans les pays développés, ces besoins pourraient légèrement diminuer.

Pour relever ce défis alimentaire, certains pensent à de nouvelles extensions de la révolution agricole contemporaine telle qu'elle s'est déployées au cours de la seconde moitié du XXème siècle.

Cette agriculture permet d'atteindre des rendement très élevés, cependant celle-ci nécéssite une importante production par travailleur, et entraîne des problème de pollution.