Il est évident que les organismes génétiquement modifiés présentent des aspects très intéressant, tel qu' un rendement élevé, une résistance aux maladies et aux ravageurs, tolèrant aux conditions climatiques extrêmes, sols pauvres...

Cette agriculture paraît être parfaite pour lutter contre les problèmes de sous-alimentation. Cependant l'essentiel du financement des recherches sur les OGM concerne les cultures des pays développés.

Ainsi en 2004, 70% des OGM cultivés dans le monde étaient consacrés à des cultures de soja et de maïs servant surtout à l'alimentation animale dans les pays développés. Dans l'hypothèse où ces paysans auraient accès à des OGM performants et inoffensifs, encore faudrait-il qu'ils puissent accéder à l'eau nécessaire pour exploiter le potentiel de ces semences. De plus la dissémination d'OGM est particulièrement difficile dans les régions tropicales, car les écosystèmes cultivés y sont en général plus complexes que ceux des régions tempérées.